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Un Français sur deux prêt à payer un peu plus cher : et si la souveraineté alimentaire passait par nos achats du quotidien ?

  • par Mickael D

Selon un récent baromètre dévoilé sur France Inter, près d’un Français sur deux serait prêt à payer son alimentation 3 à 5% plus cher pour soutenir la production nationale et la souveraineté alimentaire. Derrière ces quelques pourcents, c’est une vraie question de choix de société… et de panier de courses.

C’est quoi, au juste, la souveraineté alimentaire ?

La « souveraineté alimentaire » désigne la capacité d’un pays à produire, transformer et distribuer les aliments nécessaires pour garantir à sa population une alimentation saine, tout en contribuant à la sécurité alimentaire mondiale. En France, cette notion est désormais définie dans la loi, avec l’idée de consolider nos filières agricoles et de limiter les dépendances les plus fragilisantes.

Concrètement, il ne s’agit pas de se couper du monde, mais de maîtriser nos dépendances : on parle d’autosuffisance quand la production nationale d’un produit dépasse 100% de la consommation, mais la souveraineté, elle, va plus loin en intégrant aussi les intrants (engrais, semences, énergie…).

Les Français prêts à payer un peu plus pour manger « souverain »

Le baromètre sur la souveraineté alimentaire du label Agri-Éthique, relayé par France Inter, montre qu’un Français sur deux accepterait de payer son alimentation 3 à 5% plus cher pour renforcer la production française. Autre enseignement fort : près de 80% des consommateurs interrogés se disent prêts à faire évoluer leurs habitudes pour soutenir une alimentation plus locale.

Le prix reste évidemment un critère majeur, mais il n’est plus le seul : la provenance, la rémunération des agriculteurs et l’impact environnemental prennent une place croissante dans les décisions d’achat. Cette bascule s’opère dans un contexte où les agriculteurs placent la souveraineté alimentaire parmi leurs priorités, tout en exprimant une confiance limitée dans la capacité de l’État à la garantir seul.

Pourquoi acheter local est une réponse très concrète

Renforcer la souveraineté alimentaire, ce n’est pas seulement une affaire de grandes lois, c’est aussi une addition de gestes très concrets à l’échelle des territoires. En achetant auprès de producteurs proches de chez soi, on soutient directement la capacité de la France à produire des aliments de qualité, tout en réduisant la dépendance à certaines importations.

Les circuits courts permettent aussi de mieux valoriser le travail agricole : moins d’intermédiaires, plus de transparence sur les prix et la qualité. Pour les consommateurs, cela se traduit par des produits plus frais, plus de saison, et un lien renouvelé avec ceux qui les produisent.

Comment Jano s’inscrit dans cette dynamique

Chez Jano, notre mission est justement de rendre ce choix local plus simple au quotidien : connecter les producteurs et artisans de ton territoire avec les consommateurs qui ont envie de donner du sens à leurs achats. L’idée est simple : tu commandes en ligne des produits frais, bons et de saison, et tu les récupères directement chez le producteur ou dans un point de retrait proche.

Ce geste, répété chaque semaine, participe à maintenir une agriculture vivante, à sécuriser une partie de notre alimentation en France et à recréer du lien entre ville et campagne. Quand la moitié des Français se disent prêts à payer un peu plus cher pour soutenir la souveraineté alimentaire, Jano veut être l’outil pratique qui permet de transformer cette intention en action, sans que ce soit une galère d’organisation.

Passer de l’intention à l’action : quelques idées simples

  • Choisir en priorité les produits de saison issus de ton département ou des départements voisins.

  • Remplacer progressivement certains produits importés par des alternatives françaises quand elles existent (farine, produits laitiers, viandes, boissons…).

  • Accepter de mettre 3 à 5% de plus sur quelques produits clés, en se disant que c’est un investissement pour une agriculture plus résiliente et mieux rémunérée.

  • Utiliser des plateformes comme Jano pour trouver facilement les producteurs autour de chez toi et planifier tes achats locaux dans la semaine.

En résumé, la souveraineté alimentaire se joue autant dans les champs que dans nos paniers. Et si ton prochain panier Jano devenait ton premier geste concret pour la renforcer ?